concept 2 rower hyrox

Séances sur Concept 2 pour préparer HYROX®

Concept 2 RowErg en HYROX® : damper, cadence et 5 séances spécifiques pour tenir votre allure à la station 5 et protéger vos jambes pour la suite.

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RepzHYROX Training Engine
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Station 5 et le problème de la préparation au rameur classique

Chaque course HYROX® inclut 1 000 m sur un Concept2 RowErg, placé à la station 5. La plupart des athlètes préparent cette station comme n’importe quelle autre séance de rameur : jambes fraîches, effort maximal, chasse au meilleur split. Cette approche produit une version biaisée de la condition physique de course, qui s’effondre exactement quand il le faut éviter.

Au moment où vous vous asseyez à la station 5, vous avez déjà couru quatre kilomètres, enchâîné le SkiErg, poussé et tiré un sled lesté, et fait des Burpee Broad Jumps. Votre système cardiovasculaire est monté en régime. Vos quadriceps ont absorbé plusieurs séries d’efforts excentriques et concentriques. Le Farmers Carry vous attend dès que vous vous relevez. Ce qu’il vous faut dans votre entraînement au rameur, ce n’est pas un meilleur temps sur 1 000 m à froid : c’est la capacité à maintenir une allure contrôlée et soutenable sous fatigue accumulée, au bon réglage de damper, avec suffisamment de réserve dans les jambes pour encore fonctionner aux stations 6, 7 et 8.

Les cinq séances de ce guide sont construites autour de cette exigence précise. Chacune cible une qualité physiologique distincte (endurance aérobie, seuil lactique, contrôle de l’allure, performance sous fatigue ou simulation de course) avec les paramètres d’équipement et les repères d’intensité nécessaires pour les exécuter correctement.[1]

Pour le cadre stratégique complet de la course et la place du Rowing dans l’événement, le guide HYROX® Rowing couvre la gestion de l’effort par station, les cibles de split sur 500 m et les choix d’équipement en détail.


Réglage du matériel avant chaque séance

Bien configurer son matériel à l’entraînement n’est pas un détail : c’est la variable qui détermine si votre préparation se transfère le jour de la course.

Le damper

Le levier de damper du Concept2 RowErg contrôle le flux d’air dans le carter du volant. Un réglage élevé augmente la résistance par coup de rame, rendant chaque poussée plus lourde et plus dépendante des quadriceps. Un réglage bas autorise une rame plus légère, plus rapide, avec moins de sollicitation des jambes par coup.

Pour les cinq séances HYROX® décrites ci-dessous, utilisez le damper entre 3 et 5. C’est la plage optimale pour la majorité des athlètes HYROX® le jour de la course. S’entraîner à un réglage différent crée une fausse économie : vous développez une condition physique adaptée à un schéma de rame qui ne correspond pas à ce que vous utiliserez réellement en compétition.[2]

Quelques repères dans cette plage :

  • Damper 3–4 : idéal pour les athlètes sans background en aviron, ou ceux qui ressentent une fatigue marquée des quadriceps après les stations de sled. Rame plus légère, cadence légèrement plus élevée.
  • Damper 4–5 : idéal pour les athlètes expérimentés en aviron ou ayant suivi un entraînement régulier sur RowErg. Schéma de rame plus puissant à cadence plus basse.

Ne dépassez jamais le damper 5 pour ces séances. Les réglages élevés conviennent à certains travaux de force spécifiques, mais pas à l’entraînement d’endurance et de gestion de la fatigue qu’exige HYROX® à la station 5.

Cadence de rame cible

La cadence (exprimée en coups par minute, ou cpm) mérite d’être surveillée sans en faire une obsession. L’affichage du split sur 500 m est votre indicateur principal. Pour la plupart des athlètes HYROX®, une allure de rame soutenable se situe entre 18 et 26 cpm selon l’intensité de la séance et l’état de fatigue. Les cadences élevées conviennent aux intervalles courts ; les cadences basses s’adaptent aux longues séries aérobies où la puissance par coup compte davantage que la fréquence.

Allure de course de référence

Votre allure cible individuelle à la station 5 se calcule à partir de votre record personnel sur 2 000 m. Divisez ce temps par 4 pour obtenir votre split moyen sur 500 m, puis ajoutez 10 à 15 % pour tenir compte de la fatigue accumulée que vous apporterez à la station 5. Ce chiffre ajusté est votre allure de course, le repère pour toutes les séances ci-dessous.[3]

Exemple : un record sur 2 000 m de 7:00 = base de 1:45/500 m. Ajoutez 12 % ≈ 2:00/500 m comme allure de course cible.

Pour un tableau de conversion complet par division, le tableau d’allure de Rowing HYROX® propose des cibles précalculées par catégorie et par objectif de temps final.


Les 5 séances Concept 2 pour préparer HYROX®

Séance 1 : simulation de course, 1 × 1 000 m à allure de course

Distance : 1 × 1 000 m Damper : 3–5 (votre réglage de course prévu) Split 500 m cible : votre allure de course calculée Cadence : 20–24 cpm Récupération : récupération complète (8–10 minutes) avant tout autre exercice RPE : 7–8

C’est la séance HYROX® de référence sur le rameur, celle à pratiquer le plus souvent. Réglez le damper là où vous comptez ramer en course. Entrez votre split cible sur 500 m dans le moniteur Concept2 comme pace boat si la machine le permet. Ramez les 1 000 m complets à cette allure. Pas plus vite.

L’objectif n’est pas de vous épuiser. C’est de construire l’instinct de pacing et la confiance motrice qui rendront votre rame le jour de la course automatique, plutôt qu’une série de décisions prises dans l’instant. Les athlètes qui n’ont jamais ramé à leur allure de course exacte à l’entraînement partent systématiquement trop vite sur les 200 premiers mètres ou se retiennent inutilement. Les deux erreurs coûtent du temps.[6]

Vérifiez votre split au repère des 500 m. Vous devez être à 3–5 secondes de votre cible. Si vous êtes significativement plus rapide, révisez votre allure de course à la hausse : vous avez peut-être plus de capacité que votre conversion depuis le record sur 2 000 m ne le suggère, ou votre record à froid mérite d’être mis à jour.

Effectuez cette séance une fois par semaine à partir de 8 semaines avant votre course. Durant les 3 dernières semaines, réalisez-la comme séance de référence avec une récupération complète avant. Une amélioration de 3–5 secondes par 500 m sur un bloc de 8 semaines reflète une adaptation réelle.[4]


Séance 2 : intervalles au seuil lactique, 5 × 500 m

Distance : 5 × 500 m Damper : 4–5 Split 500 m cible : 8–12 secondes plus rapide que l’allure de course Cadence : 22–26 cpm Récupération : 90 secondes entre les efforts RPE : 8–8,5

Le travail au seuil lactique élève l’allure que vous pouvez soutenir avant que le lactate s’accumule plus vite que votre corps ne peut l’éliminer. En HYROX®, c’est le principal levier d’amélioration de l’allure de course sur un bloc d’entraînement : la capacité à tenir un split confortablement le jour de la course est largement déterminée par la fréquence et la spécificité avec lesquelles vous avez travaillé à la limite de votre plafond aérobie.

Les 90 secondes de récupération sont délibérément incomplètes. Dès le quatrième et le cinquième intervalle, vous travaillez sous fatigue accumulée, ce qui est précisément l’adaptation recherchée. L’effort sous récupération partielle développe la capacité d’élimination du lactate et la récupération cardiovasculaire qui protègent votre allure dans les 500 m du milieu de la rame en course.

Surveillez votre split sur les cinq efforts. Si votre split dérive de plus de 8–10 secondes entre le premier et le cinquième intervalle, vous êtes parti trop vite. Réduisez l’effort lors de la prochaine séance et reconstruisez. La régularité sur la série compte plus que toucher une cible sur le premier intervalle.

Maintenez une cadence stable tout au long : une cadence qui monte avec un split qui chute est en général le signe d’une technique compromise, pas d’une amélioration de la condition physique.


Séance 3 : rame sous fatigue, circuit BBJ + 1 000 m

Travail pré-rame : 3 minutes de Burpee Broad Jumps à tempo de course Distance : 1 × 1 000 m immédiatement après les BBJ Damper : 3–5 (votre réglage de course prévu) Split 500 m cible : allure de course cible Cadence : 20–24 cpm Récupération : aucune entre les BBJ et la rame RPE : la rame doit se ressentir à 8 (plus difficile que la simulation de course réalisée à froid)

C’est la séance la plus spécifique disponible pour préparer la station 5. Elle reproduit l’état cardiovasculaire, le profil de fatigue des jambes et la sollicitation respiratoire que vous apporterez à la rame le jour de la course, car la demande précédente (les Burpee Broad Jumps) est exactement ce qui précède la rame en compétition.

Ne sous-estimez pas la différence que font les BBJ. Vos quadriceps seront chargés par les sauts. Votre fréquence cardiaque sera élevée. Vous aurez envie de vous précipiter sur les 100 premiers mètres. Résistez. Si vous ne pouvez pas tenir votre allure de course dès le premier coup de rame, réduisez de 5–8 secondes par 500 m plutôt que de partir à fond puis de décrocher en cours de rame. L’objectif : ramer à votre allure de course de façon contrôlée sur un corps fatigуé, pas survivre.

Effectuez cette séance une fois par semaine durant les 6–8 semaines avant votre course. Ce n’est pas une séance confortable. C’est celle qui se transfère le plus directement à ce qui se passe le jour de la course.

Pour comprendre comment la fatigue des Burpee Broad Jumps affecte spécifiquement la rame qui suit, le guide de pacing Rowing HYROX® couvre la mécanique cardiovasculaire en détail.


Séance 4 : répétitions en negative split, 3 × 1 000 m

Distance : 3 × 1 000 m Damper : 4–5 Structure de pacing : premiers 500 m à allure de course + 8–10 secondes ; seconds 500 m à allure de course ou plus vite Cadence : 20–22 cpm pour les premiers 500 m ; 22–26 cpm pour les seconds 500 m Récupération : 3 minutes entre les efforts RPE : 6–7 pour la première moitié ; 8 pour la seconde moitié

Le travail en negative split développe deux capacités simultanément : la discipline de pacing et la force de finition. La plupart des athlètes rament les premiers 500 m plus vite que les seconds ; cette séance inverse intentionnellement ce schéma.

Les premiers 500 m de chaque répétition doivent se ressentir contrôlés, légèrement retenus. Tenez un split 8–10 secondes plus lent que votre allure de course cible. Les seconds 500 m sont la phase de travail : augmentez votre cadence de 2–3 cpm et laissez votre split se rapprocher puis dépasser votre allure de course cible. Terminez chaque effort avec 10–15 coups appuyés.

Les 3 minutes de récupération suffisent à vous sentir récupéré, sans être complètement frais. À la troisième répétition, les seconds 500 m testeront votre capacité à maintenir une rame solide sous vraie fatigue, la qualité précise qui détermine si vous pouvez accélérer en fin de rame ou simplement tenir.[5]

La séance entraîne aussi la prise de décision le jour de la course : les athlètes qui ont pratiqué le départ conservateur sont moins sensibles au sur-pacing sous adrénaline à la station 5[6] quand l’ambiance de la compétition pousse l’effort vers le haut.

Pour les plages d’allure et les cibles de split par division à utiliser comme référence lors de cette séance, le guide Rowing Race Tips fournit des repères spécifiques à la course dans toutes les catégories.


Séance 5 : volume aérobie, 4 × 1 500 m à allure facile

Distance : 4 × 1 500 m Damper : 3–4 Split 500 m cible : allure de course + 25–35 secondes (effort conversationnel) Cadence : 18–22 cpm Récupération : 2 minutes entre les efforts RPE : 5–6

Le volume aérobie est la séance la moins spectaculaire de cette liste et la plus souvent zappée. C’est une erreur. La densité mitochondriale, l’efficacité d’oxydation des graisses et l’économie de rame à intensité sous-maximale exigent du volume à allure facile pour se développer[7], et les trois contribuent directement à la facilité avec laquelle vous tenez votre allure de course sur les 1 000 m complets.

À RPE 5–6, vous devez pouvoir parler en phrases complètes pendant la rame. Si vous n’y arrivez pas, vous travaillez trop fort. Cette séance n’est pas une démonstration de forme : c’est un travail de substrat. La plupart des athlètes sous-estiment à quel point « facile » est réellement loin de l’allure de course : pour quelqu’un qui cible un split de 2:10/500 m en course, le volume aérobie se fait à 2:35–2:45/500 m. Ça paraît lent. C’est voulu.

Utilisez le damper bas et la cadence basse pour vous concentrer sur une technique propre. À faible intensité, vous avez le temps de sentir chaque phase du mouvement : extension complète des jambes avant le tirage des bras, retour contrôlé sur le siège, poussée équilibrée. Les améliorations techniques qui se produisent lors des séances faciles deviennent le schéma par défaut sous le stress de la course.

Volume total de la séance : 6 000 m de rame. Effectuez-la une fois par semaine durant votre phase de construction de base (10–14 semaines avant votre course), puis réduisez à une fois tous les 10 jours en phase d’affûtage.

Pour un cadre d’entraînement hebdomadaire structuré intégrant les cinq séances avec la course à pied et la musculation, le guide du plan d’entraînement HYROX® propose une approche périodisée sur un bloc de préparation de 12 semaines.


Comment programmer ces cinq séances

Toutes les séances n’ont pas leur place chaque semaine. Utilisez cette structure comme guide selon vos phases d’entraînement :

Phase de construction de base (10–14 semaines avant la course) : privilégiez la séance 5 (volume aérobie) et la séance 1 (simulation de course). Une séance de qualité, une séance aérobie par semaine. Construisez un volume régulier de rame avant d’ajouter de l’intensité.

Phase de développement (6–10 semaines avant la course) : introduisez la séance 2 (intervalles au seuil) et la séance 4 (negative split). Réduisez légèrement le volume aérobie. Deux séances de qualité par semaine, une séance aérobie légère ou technique.

Phase spécifique de course (2–6 semaines avant la course) : ajoutez la séance 3 (rame sous fatigue) une fois par semaine. C’est votre bloc de plus haute spécificité : privilégiez la qualité sur le volume. Trois séances ciblées par semaine : simulation de course, intervalles au seuil, rame sous fatigue.

Deux dernières semaines : réduisez le volume total de rame de 40–50 %. Effectuez une simulation de course (séance 1) à allure de course en semaine 2 avant la compétition. La dernière semaine, une courte séance de 3 × 200 m à allure de course suffit à maintenir la fraîcheur neuromusculaire sans accumuler de fatigue.

Le guide des zones d’entraînement HYROX® explique comment calibrer RPE et zones de fréquence cardiaque sur les cinq séances pour rester dans la bonne bande d’intensité.


Ce qui se dégrade sous la fatigue de course et comment s’y préparer

Tout athlète HYROX® qui a ramé à la station 5 a vécu les mêmes ruptures de technique. Les repérer à l’entraînement vous permet de vous autocorriger sur le moment le jour de la course, plutôt que de réaliser le problème au repère des 750 m quand il est trop tard.

Tirage des bras avant l’extension des jambes. La faute la plus fréquente sous fatigue. Quand les quadriceps commencent à fléchir, les athlètes initient inconsciemment le tirage des bras avant la pleine extension des jambes, cassant la chaîne cinétique et perdant de la puissance par coup. Repère : la poignée ne bouge pas tant que le siège ne recule pas. Pratiquez-le consciemment lors de la séance 2 (intervalles au seuil) quand la fatigue s’accumule, car c’est là que la faute apparaît le plus régulièrement.

Crispation progressive des mains. À mesure que la charge cardiovasculaire augmente, la prise se resserre. Une prise excessive ne produit aucune puissance supplémentaire et épuise les avant-bras, les mêmes avant-bras qui porteront les poignées lors du Farmers Carry à la station 6 immédiatement après. Une prise en crochet (doigts enroulés, pas un poing fermé) suffit amplement. Vérifiez la tension de votre prise au repère des 500 m de chaque rame.

Poussée des jambes raccourcie. Des quadriceps fatigуés produisent une position de catch comprimée et un arc de mouvement réduit. Chaque coup génère proportionnellement moins de puissance, ce qui force à monter la cadence pour compenser, et accélère la fatigue. Insistez consciemment sur la poussée jusqu’à la pleine extension à chaque coup, notamment dans les 500 m du milieu de la séance 3 (rame sous fatigue), pour ancrer l’habitude de maintenir l’amplitude complète quand les jambes sont chargées.

Retour précipité. Le glissement en retour vers la position de catch offre une courte fenêtre de récupération cardiovasculaire à chaque coup. Les athlètes qui l’expédient suppriment cette fenêtre et élèvent leur fréquence cardiaque moyenne sur les 1 000 m complets. Utilisez les séances légères (séance 5) pour ancrer l’habitude d’un retour contrôlé et délibéré, environ deux fois plus long que la phase de poussée. Pour les repères techniques en condition de course qui aident à maintenir la forme sous fatigue, le guide de technique de rame pour HYROX® couvre le cycle complet du mouvement avec des ajustements spécifiques à la compétition.


Lire le moniteur pendant la course

Le moniteur Concept2 vous donne deux informations utiles en course : la distance parcourue et votre split actuel sur 500 m. Tout le reste est secondaire.

Fixez votre split cible avant de vous asseoir. Si possible, notez-le au dos de la main ou sur votre montre. Le premier coup de rame de chaque course affiche un chiffre souvent totalement inexact. Ignorez-le. À partir du cinquième ou sixième coup, le moniteur affiche une moyenne glissante fiable.

0 à 250 m : tenez votre split cible. Résistez à l’énergie de la course qui vous pousse à aller plus vite. Si vous atteignez le repère des 250 m en allure, la rame est sous contrôle.

250 à 750 m : pure exécution. Restez dans une fenêtre de 5 secondes autour de votre cible. Si votre split monte, ne paniquez pas : vérifiez votre technique en premier (séquence bras, extension des jambes) avant d’augmenter l’effort. Un ajustement technique récupère souvent l’allure sans coût cardiovasculaire supplémentaire.

250 m finaux : avec 250 m restants, vous avez la permission d’accélérer. Ajoutez 2–3 cpm et laissez votre split descendre de 5–10 secondes. C’est une montée de régime, pas un sprint : l’objectif est de finir fort sans faire monter votre fréquence cardiaque au-delà de ce que vous pourrez gérer avant le Farmers Carry. Pour une analyse détaillée du pacing en course avec des cibles RPE par phase, le guide des séances sur 1 000 m de rame couvre les structures de séances qui construisent les instincts de pacing spécifiques nécessaires.


Questions fréquentes

Quel réglage de damper utiliser sur le Concept2 RowErg pour HYROX® ?

Utilisez un damper entre 3 et 5 pour tout l’entraînement spécifique HYROX® et le jour de la course. Le damper 3–4 convient aux athlètes sans background en aviron ou à ceux qui subissent une forte fatigue des quadriceps après les stations de sled. Le damper 4–5 convient aux rameurs expérimentés ou aux athlètes ayant développé une condition physique spécifique sur RowErg. Ne présumez jamais que la machine est bien réglée avant de vous asseoir : vérifiez le levier dans le cadre de votre routine d’installation à la station. Un damper laissé à 10 par l’athlète précédent augmentera significativement la demande musculaire par coup, exactement au moment de la course où la conservation des jambes compte le plus.

Combien de temps plus lent que mon record sur 2 000 m doit être mon allure de course ?

Ajoutez 10 à 15 % à votre split de base sur 500 m (soit votre temps sur 2 000 m divisé par 4). En pratique, c’est généralement 12–20 secondes par 500 m plus lent que votre allure à froid. Utilisez l’extrémité prudente (15 %) si c’est votre première HYROX®, si vous n’avez pas suivi d’entraînement spécifique d’endurance au rameur, ou si vous savez que les stations précédentes vous coûtent cher. Les athlètes expérimentés avec une bonne base aérobie peuvent viser 10–12 %. Les deux extrémités de la plage sont plus rapides que partir trop fort et s’effondrer à 600 m.

Quelle cadence cibler à la station 5 ?

Entre 20 et 26 cpm pour la plupart des athlètes HYROX®. Concentrez-vous sur l’affichage du split sur 500 m plutôt que de chercher à atteindre une cadence précise : le rythme se stabilisera naturellement au niveau que votre technique et votre état de fatigue permettent. Une rame à 22 cpm qui tient le split cible sera toujours plus utile qu’une rame à 28 cpm qui dérive de 15 secondes à partir de 700 m. Lors de la séance sous fatigue (séance 3), votre cadence sera probablement plus basse que lors des séances à froid. C’est normal et appropriate.

À quelle fréquence ramer pendant la préparation HYROX® ?

Une à deux séances dédiées sur RowErg par semaine convient à la plupart des athlètes dans un bloc HYROX® structuré. L’une doit être du travail de qualité (seuil, sous fatigue, ou negative split) et l’autre une séance aérobie légère ou technique. Ajouter une troisième séance risque de surcharger la chaîne postérieure et les quadriceps, qui absorbent également la charge lors des Sled Pull et des Sandbag Lunges. Le volume de rame compte moins que la spécificité des séances : deux séances bien structurées par semaine surpassent régulièrement trois séances sans direction.

Quand commencer l’entraînement spécifique au rameur avant une course HYROX® ?

Commencez le travail spécifique au rameur 10–14 semaines avant votre course. Les quatre premières semaines se concentrent sur la technique et la base aérobie (séances 1 et 5). Le travail au seuil et en negative split intervient à partir des semaines 6–10. Les séances sous fatigue (séance 3) appartiennent aux semaines 6–8 de la phase spécifique. Les deux dernières semaines réduisent le volume et maintiennent l’intensité avec des séances courtes et vives. Commencer avant 14 semaines vous donne plus de marge pour développer la capacité aérobie ; commencer après 8 semaines comprime la fenêtre d’adaptation de façon significative et augmente le risque d’aborder le jour de la course avec un rameur sous-préparé.


Sources

  1. Le RPE (indice de perception de l’effort) est utilisé tout au long de ce guide sur une échelle de 1 à 10. RPE 6 correspond à un effort aérobie conversationnel ; RPE 7–8 est difficile mais contrôlé avec une respiration gérable ; RPE 8,5–9 est très difficile avec une respiration laborieuse ; RPE 10 est un effort sprint maximal insoutenable. Ces descriptions sont plus utiles comme outils de calibration que le chiffre seul.

  2. Les réglages de damper du Concept2 ne produisent pas le même facteur de traînée sur toutes les machines : une machine ancienne ou très utilisée au damper 5 peut produire un facteur différent d’une machine neuve au même réglage. Le facteur de traînée est affiché dans le panneau de données supplémentaires du moniteur. Pour une préparation de course cohérente, entraînez-vous au facteur de traînée correspondant à votre damper cible (en général 110–130 pour le damper 4–5) plutôt qu’en vous fiant uniquement au numéro du damper.

  3. L’ajustement de fatigue de 10–15 % pour la station 5 HYROX® tient compte du coût physiologique des quatre stations précédentes. Des recherches sur la fatigue cumulative lors de protocoles d’exercice par étapes montrent que la capacité aérobie effective est réduite d’environ 10–18 % par rapport aux mesures à froid au moment où les athlètes atteignent les stations du milieu de course, selon l’intensité des stations précédentes et le niveau de condition aérobie individuelle.

  4. La régularité de pacing au sein d’un bloc d’entraînement, soit la capacité à atteindre le même split cible sur plusieurs séances de simulation de course avec un RPE décroissant, est un indicateur fiable d’adaptation aérobie réelle. Un split qui exige un RPE 8 en semaine 1 mais seulement un RPE 7 en semaine 6 à la même intensité reflète une amélioration significative de la machinerie aérobie sous-jacente, pas simplement une familiarisation avec la séance.

  5. L’état cardiovasculaire post-rame affecte directement la mécanique du Farmers Carry à la station 6. Les athlètes qui terminent la rame avec une fréquence cardiaque supérieure à environ 175–180 bpm compensent généralement en fléchissant le dos pour faciliter la respiration, ce qui réduit l’extension thoracique et la rétraction des épaules nécessaires à une posture de portée efficace sur 200 m. L’entraînement en negative split qui se termine de façon contrôlée plutôt qu’en sprint est l’un des mécanismes pour maintenir une fréquence cardiaque de sortie gérable.

  6. Ribeiro, G., De Aguiar, R. A., Tramontin, A. F., Martins, E. C., & Caputo, F. (2024). Fatigue and performance rates as decision-making criteria in pacing control during CrossFit. Perceptual and Motor Skills, 131(4), 1274-1290.

  7. Winkert, K., Steinacker, J. M., Koehler, K., & Treff, G. (2022). High energetic demand of elite rowing - Implications for training and nutrition. Frontiers in Physiology, 13, 829757.

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